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Les thérapies holistiques sont des thérapies qui s’adressent à l’être en le considérant comme un
tout "le corps-esprit" depuis
la moindre cellule jusqu’aux appareils ou systèmes les plus complexes
qu’il englobe tels les appareils cardiovasculaire, digestif et
respiratoire, le système nerveux.
La médecine allopathique tout en étant dédiée
au traitement de maladies spécifiques ou à la remise en ordre d’organes
dysfonctionnels grâce à des traitements médicamenteux offre le risque
d’effets secondaires sérieux dus à ces mêmes médicaments.
À l’opposé les thérapies holistiques
s’adressent au « corps-esprit »
dans son entier à travers des techniques provenant pour la plupart des
médecines orientales anciennes.
Le maître mot inspirant la médecine
occidentale « Primum non nocere »,
« Avant toute chose, ne pas nuire »
est loin d’être la règle et un grand nombre d’accidents dramatiques
provoqués par la mise sur le marché de produits aux effets secondaires
dangereux est là pour en témoigner. Vous rappelez-vous de la
Thalidomide ? Lorsqu’elle fut prescrite aux femmes enceintes elle
engendra la naissance de bébés porteurs de terribles malformations.
Il existe
un risque important de mort subite chez les personnes prenant des
neuroleptiques du fait d’un allongement de l’espace QT,
d’arythmies ventriculaires et de torsades de pointe sur l’ECG. Leur taux
de mortalité par mort subite ou pour des raisons d’origine
cardio-vasculaire est supérieur à celui de la population générale. Connaissez-vous "Ananxyl"?
Ce tranquillisant a été très prescrit dès 91 puis retiré discrètement du marché
en 93
après qu'il ait causé de nombreuses victimes. Les plus chanceux ont une
une greffe du foie!
Les
utilisateurs d'antidépresseurs
de nouvelle génération (du type ISRS, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine comme
le Deroxat (paroxétine), Prozac (fluoxétine), Floxyfral (fluvoxamine),
Seropram (citalopram), Zoloft (sertraline) se plaignent de troubles
sexuels majeurs du type anorgasmie ou anéjaculation) (Rotschild
A.J, American J. Psychiatry 1995, Oct. et Clin. Ther. 2000, 22).
Il est intéressant de citer ici cette étude
épidémiologique menée à l'INSERM par F. Casadebaig et A. Philippe
sur la mortalité des patients schizophrènes."
"Mortalité chez les Patients Schizophrènes,
Trois Ans de Suivi d'une Cohorte".
" Bien que la maladie mentale ne soit pas le plus
souvent en elle-même une maladie létale, une surmortalité des
patients psychiatriques, par rapport à leur population de référence,
est attestée depuis longtemps.... Les prises en charges
ambulatoires sont devenues prépondérantes à l'heure actuelle.
L'évolution à la baisse qui a continué après les années 50 a prouvé
que les neuroleptiques n'avaient pas induit des nouvelles causes de
mortalité même si on sait que ces médicaments ont des effets
secondaires négatifs pour la santé. Malgré l'amélioration des
soins apportés aux malades mentaux tant sur le plan des
thérapeutiques que sur le plan des conditions de prise en charge, on
observe encore, à l'aube du troisième millénaire une surmortalité
des malades mentaux par rapport à leur population de référence....
ce constat d'une surmortalité persistante suggère une vulnérabilité
particulière des patients à certaines affections, du fait par
exemple de leur mode de vie, soit ou parallèlement, d'une prise en
charge insuffisante de leurs troubles somatiques. Quant à la
surmortalité par suicide, elle représente un véritable défi aux
services de soins, défi qu'aucun pays n'a pu encore relever
puisqu'au contraire il semble que les taux de suicide de ses
patients vont plutôt en augmentant....
(l'étude distingue parmi les causes naturelles un
risque de mortalité selon le sexe 2,5 fois plus élevé pour les
patients que celui de la population générale, ce risque étant 3,5
fois plus élevé chez les patientes. Des antécédents
d'hospitalisation et une comorbidité sont des facteurs aggravants.)
... sont actuellement sur-représentés les décès
par maladie de l'appareil respiratoire, par sida... par comorbidité
diabétique et comorbidité alcoolique.... le suivi à trois ans met en
relief la persistance d'une surmortalité chez ces patients, quatre
fois la mortalité de la population générale, 5 fois pour les seules
patientes....
Pour les patients qui se suicident... l'importance
du suicide, vingt fois plus que la population générale... le risque
est particulièrement élevé pour les hommes et chez les jeunes...
qui présente une souffrance psychique le
plus souvent étudiés en tant que syndrome dépressif ou sentiment de
désespoir de détresse d'insatisfaction...
les toxicomanes ... sont particulièrement
vulnérables à la mortalité par suicide....
D'autres aspects sont propres aux patients : c'est l'âge
particulièrement jeune des suicidés, alors qu'en population générale
ce sont davantage les personnes âgées qui se suicident...
l'accès aux soins somatiques des patients n'était pas
sous-représenté ... par rapport à la population générale... La
surmortalité n'apparaît donc pas dans cette étude directement
rattachable à une moins bonne prise en charge somatique.
On peut aussi se demander s'il n'existe pas une
vulnérabilité particulière des patients schizophrènes à certaines
pathologies, que cette vulnérabilité soit :
d'ordre biologique... avec une sur-représentation de
l'épilepsie, du diabète et de l'obésité...
ou d'ordre comportemental
: ainsi le risque plus élevé de décès par sida ou par
syndrome alcoolique retrouvé ici."
Les effets dangereux des thérapies
holistiques restent à prouver.
Les données recueillies par enregistrement de
la variabilité sinusale indiquent que la TCM (Thérapie du Champ
Mental) agit directement sur le système nerveux autonome dont elle
corrige les déséquilibres. Cette action sur le système nerveux autonome
explique pourquoi la TCM agit si rapidement
sur l’ensemble du corps à travers le rééquilibrage des grands appareils
(le flutter auriculaire, les douleurs et spasmes gastro-intestinaux, les
céphalées et spasmes musculaires sont les premiers à disparaître).
À l’Institut
International pour les Thérapies Holistiques Auto-administrées
nous utilisons le savoir transmis par les médecins orientaux de
l’antiquité relatifs aux « chakras » ,aux « méridiens de l’énergie » et aux points
d’acupuncture combiné aux découvertes du Docteur
Roger Callahan pour dire que des perturbations dans le « Champ Mental » correspondant à
un problème sont en relation avec des blocages sur les méridiens
d’énergie et les chakras. Nos Directeurs d’Énergie sont alors capables de définir une séquence de points
d’acupuncture à taper que les clients peuvent s’auto-administrer pour
effacer lesdites perturbations du "Champ mental" grâce à une activation
appropriée des axes de
circulation de l’énergie.
Nous utilisons également les procédures de la PNL (Programmation
Neuro-linguistique) pour contrôler et réparer les lésions du « corps-esprit ».
Ces procédures sont basées sur l’utilisation du langage, de l’imagerie
mentale et des perceptions kinesthésiques pour surmonter et guérir les
dysfonctionnements du « corps-esprit ».
Nombreux sont ceux qui rejettent la médecine
holistique sous le prétexte que rien ne prouve qu’il existe une relation
entre la cause, l’intervention du sujet sur son propre système
d’énergie, et sa guérison allant même jusqu’à dire que les axes
d’énergie, les méridiens, n’existent pas.
C’est là qu’il nous paraît utile de citer les
expériences du Pr De Vernejoul concernant
l’injection de Technetium radioactif sur
des points situés sur les trajets des méridiens : sur les radiographies
prises après l’injection on peut voir des lignes correspondant aux
méridiens et à la distribution du Technetium sur les axes d’énergie. Au
contraire lorsque le Technetium est injecté en dehors de ces axes, il
n’est pas distribué et reste agglutiné au point d’injection.
Une technique de pointe plus récente,
la cyto-immunoréactivité par marquage avec le proto-oncogène C-Fos
démontre que la stimulation par acupuncture provoque la libération
d'endorphines se liant à des récepteurs opioïdes situés sur les voies sérotoninergiques, GABAergiques, dopaminergiques qui sont aussi les
cibles des médicaments prescrits dans les états anxieux, la dépression
et les troubles du comportement. Dans le même sens les clichés obtenus
par iRMN (imagerie par résonance magnétique nucléaire démontre une activation des
mêmes régions suite à la stimulation de points d'acupuncture.
Une visualisation des
changements au niveau cérébral peut également être objectivée par les
techniques utilisant l'imagerie par émission de positons ou PET-Scan.
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